Communiqués

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Et une trahison de plus !

J’apprends ce jour que l’ex-Fn, aujourd’hui chez Les Patriotes, M. Jean-Paul Valour, conseiller municipal de Firminy, a permis à Marc Petit, maire communiste (deux condamnations par la justice pour agression sexuelle), de faire voter son budget.

Alors que l’égalité était parfaite, 16 voix pour et 16 voix contre, c’est M. Valour qui a fait la différence, prenant fait et cause pour un maire anti-national, communautariste, dépensier et condamné pour agression sexuelle à l’heure même où le Rassemblement National se bat pour rassembler tous les patriotes, de droite comme de gauche, derrière Marine Le Pen.
Je désapprouve avec la plus grande vigueur ce choix, et exprime mon profond regret quant au soutien que le Rassemblement National lui a apporté en 2014.

En effet, gâce au soutien logistique du Rassemblement national et aux militants, M. Valour a pu mener une liste qu’il n’arrivait pas à constituer, sortant ainsi de l’anonymat pour siéger au conseil municipal de Firminy.

Après cette énième trahison, la girouette Valour démontre une fois encore que morale, sincérité et loyauté lui sont totalement inconnues. Nous lui souhaitons de vite retrouver l’anonymat qui était le sien… pour le bien de tous.

Donnez un coup de pied dans la fournilière et voyez ce qu’il se passe !

Lundi 25 novembre 2019, M. Perdriau, maire LR de Saint-Étienne, appelait à la raison en refusant obstinément, et contre l’avis d’une majorité des adhérents du parti auquel il appartient, une alliance avec le Rassemblement National en vue des élections municipales 2020.

Les fourmis paniquent, tournent en rond, et ne savent plus quoi faire, ni quoi dire, pour préserver le petit bout de territoire qu’elles dirigent d’une main de fer.

La méthode utilisée par M. Perdriau est très connue. Simpliste pour ne pas dire simplette. On agite le spectre de la haine, on divise les Français. Il ne peut y avoir que deux camps : celui des bons et celui des méchants. Perdriau est évidemment le gentil. D’ailleurs il a cité de Gaulle comme gage de sa sincérité. Nous, au Rassemblement National, nous sommes les incorrects, les indécents, les malpropres (“cordon sanitaire”).

M. Perdriau signe donc une tribune contre le Rassemblement National. Pas un mot sur les communistes. Ils ont tout de même collaboré de 1939 à 1941 (pacte germano-soviétique). Pas un mot non plus sur les socialistes : ils ont pourtant, à une large majorité, mis Pétain au pouvoir. Non, des LR jusqu’à l’extrême-gauche, aucun souci pour les alliances. Son problème c’est le RN, seul parti à n’avoir pas eu le pouvoir… et à pouvoir le lui prendre !

Aucune trace de discours enflammé. Ce dont M. Perdriau nous accuse, c’est exactement de cela que nous l’accusons. Il tente d’inverser la situation, par l’intermédiaire de la presse aux ordres d’un système à bout de souffle, qui pourrait lui donner une certaine légitimité en lui accordant cette tribune. Son texte a la froideur et la rigueur des textes doctrinaires et des tables de statistiques. C’est à se demander qui est sa plume…

Il appelle à l’union en créant un gouffre entre les Français, en rejetant avec un mépris détestable les millions de Français qui votent pour le premier parti de France, le Rassemblement National.

Discorde, haine, agitation, voilà le but recherché pour promouvoir cet immigrationnisme qui noie la France et les Français.

Ainsi, quand la solidarité française aura volé en éclats, alors une autre idée sera propulsée et occupera à l’insu de tous une position dominante : l’antiracisme, qui favorisera l’immigrationnisme, qui favorisera à son tour le grand capital et fera peser les salaires à la baisse. Le grand capital sera gagnant. Tous les autres, Français ou non, seront perdants. Même Mitterrand, avant 1981, ou ce bon vieux Georges Marchais, le reconnaissaient.

Voilà ce qu’il faut lire entre les lignes du beau discours de M. Perdriau qui a l’art de vulgariser des sujets ardus.

Quiconque ose dénoncer cette mascarade, et je l’ai fait, doit s’attendre à être taxé de « raciste », doit s’attendre à ce qu’on lui rappelle « les heures les plus sombres », afin de le disqualifier d’avance… et de lui faire peur… pour le faire taire.

Il est, ils sont prêts à tout pour garder le pouvoir et mettre en pratique leur vision mondialiste de la politique, leur vision destructrice de la France, notre France.

Mes adversaires menacent de recourir à la justice pour me faire taire !

Dans un communiqué daté du 8 novembre 2019, six représentants de partis de la droite et du centre s’en prennent à moi, nominativement, m’accusant d’avoir, dans un communiqué de presse qui dénonçait le communautarisme affiché du Maire de Saint-Etienne, formulé des « attaques haineuses » (…) « à la tonalité nauséabonde » rappelant (rien que ça !) « les heures les plus sombres de la France ».

Et, ces six courageux signataires d’en appeler au Procureur de la République, de même qu’à la constitution d’une large alliance entre eux (LR, UDI MODEM et j’en passe) et le PS, La France Insoumise, le PCF, les Verts… jusqu’à La République En Marche. Ce n’est plus l’UMPS, c’est un système tout entier, usé jusqu’à la corde, qui entend se refaire un semblant de virginité. Les électeurs de la droite stéphanoise apprécieront certainement cet appel à une alliance perdriaux-mélenchonesque !

Ces six signataires me reprochent de ne pas avoir « pris la mesure des attentats de la Préfecture de police de Paris et de celui de la mosquée de Bayonne. » Je tiens tout d’abord à leur faire remarquer que, concernant Bayonne, le Parquet National Antiterroriste (PNAT), n’ayant pas retenu la qualification de « terrorisme », le terme attentat ne s’applique pas, et qu’il n’a d’ailleurs pas été retenu par le Président de la République. On se demande dans ces circonstances, qui de moi, ou de ces six personnes, « n’a pas pris la mesure » de la situation en employant des mots inadaptés à la situation…

C’est six personnes me reprochent en réalité d’avoir, pour dénoncer la politique communautariste du Maire, employé le terme « halal ». J’ai eu beau chercher et rechercher dans les prises de positions de l’une ou l’autre de ces personnes, je n’ai trouvé nulle part, à aucun moment, la trace d’une critique adressée à l’encontre du Maire lorsque le 7 décembre 2015, il dénonçait le « terrorisme jambon-beurre-Beaujolais » … trois semaines seulement après les attentats islamistes (j’espère que le mot ne heurtera pas les consciences citoyennes des six signataires) de Paris qui avaient fait 131 morts et 413 blessés. Ahhh, comme l’indignation de ces messieurs serait bien plus crédible, si elle n’était pas aussi sélective…

Enfin, je voudrais revenir sur le soi-disant signalement que ces ardents défenseurs de la liberté d’opinions auraient fait à mon encontre auprès du Procureur de la République. Mais aussi, la plainte de Mme Semache ou les pétitions sur internet à mon encontre … Cette tentative de judiciarisation de la politique, en pleine période électorale, en dit long, très long, sur la justesse de mes propos. Incapables d’argumenter car confronter à des faits incontestables, mes adversaires menacent de recourir à la justice pour me faire taire. C’est probablement ainsi qu’ils conçoivent les élections et l’exercice de la démocratie : en faisant interdire de parole ceux qui veulent s’opposer à eux par les urnes. Et ce sont eux qui viennent parler des « heures les plus sombres de la France »… On en rirait si ce n’était pas aussi pathétique.

Perdriau, sa campagne sera halal ou ne sera pas !

C’est l’automne, et M. l’émir Perdriau, poujadiste de l’islam, soigne son électorat, il le conforte, il le flatte, il l’achète par de belles paroles… et pas seulement.

D’abord, il a envoyé son élue, l’ex socialiste, Mme Semache, commémorer au consulat d’Algérie, la révolution algérienne. En acceptant cette invitation, la majorité fête un attentat qui a fait 10 morts innocents, et s’essuie les pieds sur les Français assassinés par le FLN, insultant la mémoire des pieds-noirs, des harkis et de nos soldats tombés en Algérie.

Ensuite, M. le candidha-lal s’est rendu, après l’attentat de Bayonne, à la grande mosquée de Saint-Étienne pour parler laïcité, violant au passage l’article 26 et affirmant que le problème, je cite, “c’est Zemmour et le RN”, dans la parfaite continuité de sa prise de position pour le port du voile.

N’étant pas à une confusion près, notre édile qui se veut historien (de la bien-pensance en tout cas) a même cité à plusieurs reprises Aristide Briand, principal instigateur de la loi de 1905 sur la laïcité. Je ne crois pas que M. Briand ait tenu discours dans un lieu religieux.

L’ancienne ministre socialiste, Najat Vallaud-Belkacem, lui a d’ailleurs apporté son entier et chaleureux soutien. La collaboration est à son comble.

Aussi, il a notamment embauché au sein de son cabinet Mohamed Ghoulam, frère d’un certain Faouzi, ancien footballeur algérien à l’ASSE. Le premier appelait via les réseaux sociaux à participer à Paris à la manifestation tenue devant Cnews contre Zemmour : manifestation organisée par un prédicateur musulman, fiché S, du nom d’Elias d’Imzalene, connu pour ses sorties antisionistes, voire plus si affinités.

Les amis de mes amis… Vous connaissez la suite !

Enfin, n’est-ce pas M. Perdriau qui a promu les repas de substitution dans les cantines scolaires ? N’est-ce pas lui qui a inauguré plusieurs lieux de culte musulman ? N’est-ce pas lui qui prête des salles municipales pour la tenue de réunions communautaires ? N’est-ce pas lui qui met à disposition des musulmans lors de l’Aïd des abattoirs rituels ? N’est-ce pas lui qui nie totalement la délinquance liée à l’immigration à Saint-Étienne, comme cet été où le centre-ville a été fermé lors des matchs de l’Algérie, comme hier lorsque des agents de la STAS ont été agressés, et encore, et encore.

M. Perdriau, qui affirme qu’il ne connaît qu’une seule communauté, la communauté stéphanoise, reprend mot pour mot le discours de Marine Le Pen qui ne reconnaît que la communauté nationale. Nous pourrions presque lui demander des droits d’auteur si seulement il liait paroles et actes.

L’immigration de peuplement remplace nos traditions et nos coutumes. Le peuple historique de Saint-Étienne s’en est allé, il s’en va, et le maire le sait, d’où ses nombreuses courbettes auprès de la communauté musulmane : diviser pour mieux régner dit-on.

Le ver communautariste n’est pas dans le fruit, il est à l’hôtel de ville. À celui qui promettait que la sécurité était la première des libertés, je réponds que la parole vaut l’homme, où l’homme ne vaut rien.

Perdriau ou la complaisance à son paroxysme.

M. Perdriau, après les attentats du Bataclan dénonçait aussi bien le terrorisme “jambon beurre Beaujolais” que le terrorisme issu de l’islam. 

Attaque gratuite que les Français jugeront comme ils l’entendent, et certainement comme une insulte.

Après l’attaque de la préfecture de police de Paris, il n’a même pas daigné aborder le sujet qui a tué pourtant 263 personnes depuis 2012 (cf. chiffre du ministère de l’intérieur) et dénoncé l’islamisme.

Deux poids deux mesures.

Après l’attentat commis hier devant une mosquée de Bayonne, et que je dénonce avec la plus grande fermeté, M. Perdriau accuse le discours du Rassemblement National, sans vergogne, alors que les cadors de son parti, Nadine Morano, Christian Estrosi, Éric Ciotti, Laurent Wauquiez, Guillaume Peltier, Brice Hortefeux en tête, tiennent un discours parfois plus outrancier encore. 

M. Perdriau entend-il les dénoncer ? Non, parce qu’il est ici question de courage.

J’espère sincèrement que les victimes de Bayonne se rétabliront… ce que n’a même pas été capable de dire M. Perdriau dans son communiqué, trop occupé à taper sur le RN pour récupérer quelques voix qu’il n’aura pas.

Ainsi, M. Perdriau soigne plus que jamais sa boutique électorale communautaire. 

N’est-ce pas lui qui a promu les repas de substitution dans les cantines scolaires ? N’est-ce pas lui qui a inauguré plusieurs lieux de culte musulman ? N’est-ce pas lui qui a voté pour une somme dérisoire la vente d’un terrain à une entité turque pour la réalisation d’une mosquée ? N’est-ce pas lui qui prête des salles municipales pour la tenue de réunions communautaires ? N’est-ce pas lui qui met à disposition des musulmans à l’heure de l’Aïd des abattoirs rituels ? N’est-ce pas lui qui nie totalement la délinquance liée à l’immigration à Saint-Étienne, comme cet été où le centre-ville a purement et simplement été fermé lors des matchs de l’Algérie, ou comme hier lorsque des agents de la STAS ont été agressés, etc. 

Cela les Stéphanois le vivent au quotidien.

Et je ne parle pas des aides multiples aux associations complaisantes.

En 2017, une association coranique s’était rendue coupable d’étendre illégalement son local : n’est-ce pas lui qui a produit le plus rapidement possible un permis de construire pour régulariser la situation ?

Car il ne faut pas se tromper : au Rassemblement National, nous dénonçons tous les terrorismes. Nous les condamnons tous avec la même fermeté. Nous n’avons aucune complaisance avec personne, et l’homme qui s’est rendu coupable de l’attaque de la mosquée de Bayonne devra répondre de ses actes devant la justice, que nous souhaitons ferme. 

Toute société multiculturelle engendre, de fait, des sociétés multi-conflictuelles, c’est le cas à Bayonne ou à Saint-Étienne. Des discours si caricaturaux, méprisants et diffamatoires rabaissent la fonction de Maire et n’ont qu’un objectif purement électoraliste. Le message que je porte dans cette campagne est celui du rassemblement !

Manifestation des gilets-jaunes à Saint-Étienne : la Préfecture joue le jeu de la diabolisation !

Communiqué de Sophie Robert, candidate à la mairie de Saint-Étienne, conseillère régionale Auvergne-Rhône-Alpes

Ce jour, samedi 26 octobre 2019, une manifestation nationale du mouvement des gilets-jaunes, non-déclarée en préfecture, est prévue à Saint-Étienne. 

Dans la totale continuité de la politique antisociale du gouvernement, M. Evence Richard, préfet de la Loire, joue le jeu de la diabolisation, en essayant de semer la peur parmi les Stéphanois pour mieux déstabiliser un mouvement légitime : ainsi, il conseille de “retirer le mobilier situé sur la voie publique”, “de rentrer les poubelles collectives”, et “d’être en capacité de fermer les commerces au passage de la manifestation”.

La réalité est tout autre. Nous connaissons les véritables casseurs : Black Blocs, antifas, anarchistes et communistes !

L’État, volontairement, les laisse agir en toute impunité, le laxisme est à son comble. 

Voici ce que disait Jean Jaurès après une manifestation tenue à Saint-Étienne au début de l’année 1900 au sujet des casseurs : “Les émeutiers sont des professionnels des barricades, des anarchistes vus à l’ œuvre dans d’autres grandes villes au moment du procès Zola.”

Jaurès critique ensuite l’incurie de la police stéphanoise pour avoir “laissé pénétrer impunément dans notre ville des écumeurs de grèves, des gens que le désordre et le pillage attirent comme les cadavres attirent les bêtes de proie !”

Il y aura ces gens-là aujourd’hui camouflés parmi les gilets-jaunes, premières véritables victimes de la mondialisation. Que la Préfecture fasse appliquer strictement la loi au lieu de se dédouaner faussement du rôle qui est le sien !

Pour le bien de tous.

Parce que “macron-compatible”, Gaël Perdriau nommé vice-président des Républicains (LR) par Christian Jacob : le choix de la mollesse et du laxisme.

Communiqué de presse de Sophie Robert, candidate à la mairie de Saint-Étienne, conseillère régionale Auvergne-Rhône-Alpes

À peu près partout, quand un chef échoue il disparaît de gré ou de force. En France, il plastronne davantage et augmente en grade.

Le maire de Saint-Étienne, Gaël Perdriau, a été nommé ce 23 octobre 2019, vice-président du parti dirigé par Christian Jacob. 

Cette décision, pour le moins surprenante, démontre une fois encore l’irresponsabilité de ce mouvement et sa volonté anti-française en nommant au sein des instances dirigeantes, l’homme qui, 3 semaines après les attentats du Bataclan, a mis sur un pied d’égalité le terrorisme “jambon beurre Beaujolais” et le terrorisme islamique lors d’un conseil municipal de Saint-Etienne (décembre 2015).

Le parti de messieurs Jacob et Perdriau est amené à disparaître parce qu’il ne pèse plus dans le paysage politique, il n’y a pas de ligne claire, pas de projet. 

Se déclarer gaulliste, voilà ce qu’il reste à ces gens pour qui cela n’est qu’une vaste idée tandis que le véritable gaullisme prône au contraire l’indépendance de la France par le refus de sa vassalisation à des organismes supranationaux (UE, ONU, OTAN, États-Unis, etc) ou encore l’usage fréquent de référendums, parce qu’en France, “la seule Cour suprême, c’est le peuple” disait de Gaulle.

Or, c’est l’exact inverse que M. Perdriau et ses amis ont fait lorsqu’ils étaient au pouvoir, car oui, eux l’ont été.

Oui, ils ont annulé des référendums en modifiant la Constitution (2005 puis traité de Lisbonne), oui, ils ont bradé la France pour des places et organisé la venue d’une main d’oeuvre étrangère toujours plus nombreuse pour créer sur notre propre sol, une concurrence déloyale à nos travailleurs. Oui, ils ont fait tout cela.

Autre principe du gaullisme : rejeter tous les clivages entre Français. Là encore M. Perdriau et ses amis, ont failli à leur tâche : leur seule préoccupation est de rejeter le Rassemblement National et ses millions d’électeurs. 

Pourtant tout nous donne raison depuis des décennies. C’est notre seul tort, avoir eu raison trop tôt.

Et je me présente à Saint-Étienne avant qu’il ne soit trop tard.

De même que des socialistes jauressiens me rejoignent, trahis par la pensée immigrationniste et anti-sociale de l’actuel PS, je me félicite de compter parmi mes colistiers des gens issus du RPR et qui regrettent les Pasqua, Séguin et autre Poniatowski, patriotes courageux et souverainistes, toutes ces belles qualités dont les têtes pensantes des LR, trop occupées à trahir le peuple, ne peuvent s’affubler.