Lundi 25 novembre 2019, M. Perdriau, maire LR de Saint-Étienne, appelait à la raison en refusant obstinément, et contre l’avis d’une majorité des adhérents du parti auquel il appartient, une alliance avec le Rassemblement National en vue des élections municipales 2020.

Les fourmis paniquent, tournent en rond, et ne savent plus quoi faire, ni quoi dire, pour préserver le petit bout de territoire qu’elles dirigent d’une main de fer.

La méthode utilisée par M. Perdriau est très connue. Simpliste pour ne pas dire simplette. On agite le spectre de la haine, on divise les Français. Il ne peut y avoir que deux camps : celui des bons et celui des méchants. Perdriau est évidemment le gentil. D’ailleurs il a cité de Gaulle comme gage de sa sincérité. Nous, au Rassemblement National, nous sommes les incorrects, les indécents, les malpropres (“cordon sanitaire”).

M. Perdriau signe donc une tribune contre le Rassemblement National. Pas un mot sur les communistes. Ils ont tout de même collaboré de 1939 à 1941 (pacte germano-soviétique). Pas un mot non plus sur les socialistes : ils ont pourtant, à une large majorité, mis Pétain au pouvoir. Non, des LR jusqu’à l’extrême-gauche, aucun souci pour les alliances. Son problème c’est le RN, seul parti à n’avoir pas eu le pouvoir… et à pouvoir le lui prendre !

Aucune trace de discours enflammé. Ce dont M. Perdriau nous accuse, c’est exactement de cela que nous l’accusons. Il tente d’inverser la situation, par l’intermédiaire de la presse aux ordres d’un système à bout de souffle, qui pourrait lui donner une certaine légitimité en lui accordant cette tribune. Son texte a la froideur et la rigueur des textes doctrinaires et des tables de statistiques. C’est à se demander qui est sa plume…

Il appelle à l’union en créant un gouffre entre les Français, en rejetant avec un mépris détestable les millions de Français qui votent pour le premier parti de France, le Rassemblement National.

Discorde, haine, agitation, voilà le but recherché pour promouvoir cet immigrationnisme qui noie la France et les Français.

Ainsi, quand la solidarité française aura volé en éclats, alors une autre idée sera propulsée et occupera à l’insu de tous une position dominante : l’antiracisme, qui favorisera l’immigrationnisme, qui favorisera à son tour le grand capital et fera peser les salaires à la baisse. Le grand capital sera gagnant. Tous les autres, Français ou non, seront perdants. Même Mitterrand, avant 1981, ou ce bon vieux Georges Marchais, le reconnaissaient.

Voilà ce qu’il faut lire entre les lignes du beau discours de M. Perdriau qui a l’art de vulgariser des sujets ardus.

Quiconque ose dénoncer cette mascarade, et je l’ai fait, doit s’attendre à être taxé de « raciste », doit s’attendre à ce qu’on lui rappelle « les heures les plus sombres », afin de le disqualifier d’avance… et de lui faire peur… pour le faire taire.

Il est, ils sont prêts à tout pour garder le pouvoir et mettre en pratique leur vision mondialiste de la politique, leur vision destructrice de la France, notre France.